Effect of loxapine on peripheral dopamine-like and serotonin receptors in patients with schizophrenia

Effect of loxapine on peripheral dopamine-like and serotonin receptors in patients with schizophrenia

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J Psychiatry Neurosci 2003;28(1):39-47

Amarendra N. Singh, MD; Cia Barlas, BSc, BN; Huma Saeedi, BSc; Ram K. Mishra, MS, PhD

Singh — Department of Psychiatry, Queen’s University, Kingston; Barlas, Saeedi, Mishra — Department of Psychiatry, McMaster University, Hamilton; Hrincu — Wyeth-Ayerst Canada Inc., Markham, Ont.

Abstract

Objective: To investigate the effect of loxapine on peripheral dopamine D2-like and serotonin receptor binding and on psychotic symptoms.

Patients: Patients (n = 24) meeting the diagnostic criteria of the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fourth Edition, Text Revision, for schizophrenia were selected from an outpatient clinic (age range 18–70 yr).

Methods: Patients were given loxapine (dose determined by a physician) for a period of 12 weeks. There were clinic visits at before treatment began and at 6 weeks and 12 weeks of treatment. Scores on a variety of efficacy and safety scales were recorded at each visit, and blood was drawn for receptor assays.

Results: Patients showed significant improvement on most psychiatric assessment scales after 6 and 12 weeks of treatment with loxapine, and both lymphocyte D2-like and 5-HT2A platelet receptor binding were down-regulated after 6 and 12 weeks. The degree of receptor down-regulation was not significantly correlated with improvements in psychotic symptoms, however.

Conclusion: Loxapine down-regulated both lymphocyte D2-like and platelet 5-HT2A receptors to the same extent, suggesting that both receptors are involved in the mechanism of action of loxapine in patients with schizophrenia.

Résumé

Objectif : Examiner l’effet de la loxapine sur la liaison des récepteurs de type D2 de la dopamine et des récepteurs de la sérotonine du sang périphérique et sur les symptômes de psychose.

Patients : Des patients (n = 24) satisfaisant aux critères de diagnostic de la schizophrénie de la quatrième édition révisée du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux ont été choisis dans une clinique externe (plage d’âges de 18 à 70 ans).

Méthodes : Les patients ont reçu de la loxapine (dose établie par un médecin) pendant 12 semaines. Il y a eu des consultations en clinique avant le début du traitement et aux sixième et douzième semaines de traitement. À chaque consultation, des cotes ont été attribuées selon diverses échelles d’évaluation de l’efficacité et de l’innocuité et du sang a été prélevé pour le dosage des récepteurs.

Résultats : Après 6 et 12 semaines de traitement par loxapine, les patients ont montré une amélioration importante selon la plupart des échelles d’évaluation psychiatrique et on a observé une rétrorégulation de la liaison des récepteurs de type D2 des lymphocytes et des récepteurs de la sérotonine 5-HT2A des plaquettes. Il n’y avait toutefois pas de lien significatif entre le degré de rétrorégulation des récepteurs et l’amélioration des symptômes de psychose.

Conclusion : La loxapine a entraîné une rétrorégulation semblable des récepteurs de type D2 des lymphocytes et des récepteurs de la sérotonine 5-HT2A des plaquettes, ce qui laisse croire que ces récepteurs jouent un rôle dans le mécanisme d’action de la loxapine chez les patients atteints de schizophrénie.


Medical subject headings: antipsychotic agents; blood platelets; brief psychiatric rating scale; loxapine; lymphocytes; psychiatric status rating scales; receptors, dopamine, D2; receptors, serotonin; schizophrenia.

Submitted Dec. 6, 2001; Revised May 29, 2002, Jul. 17, 2002; Accepted Jul. 24, 2002

Acknowledgements: We thank Angela Hrincu for her contributions to the study.

Competing interests: None declared.

Correspondence to: Dr. Amarendra N. Singh, Professor and Head, Division of Psychopharmacology, Department of Psychiatry, Queens University, Kingston ON K7L 5G2; fax 613 544-4643; singha@post.queensu.ca