Potential benefits of quetiapine in the treatment of substance dependence disorders

Potential benefits of quetiapine in the treatment of substance dependence disorders

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J Psychiatry Neurosci 2004;29(6):452-57

S. Pirzada Sattar, MD; Subhash C. Bhatia, MD; Frederick Petty, PhD, MD

From the Department of Psychiatry, Creighton University School of Medicine, and Omaha VA Medical Center, Omaha, Neb.

Abstract

Objective: Some antipsychotic medications prescribed for the treatment of psychoses, mood disorders or post-traumatic stress disorder in patients with coexisting substance dependence disorders (SDD) have reduced substance dependence. We studied the potential benefits of quetiapine in the treatment of SDD.

Methods: We conducted a retrospective chart review of data for 9 patients who were admitted to a 28-day residential rehabilitation program designed for individuals with SDD during a 3-month period from January 2003 through March 2003 and treated with quetiapine for nonpsychotic anxiety. These patients also met the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, fourth edition, criteria for alcohol, cocaine and/or methamphetamine dependence and substance-induced anxiety disorder. The patients were assessed using the Hamilton-D Rating Scale for Depression (Ham-D), a 10-point Likert scale to measure alcohol or drug cravings, and random Breathalyzer and urine drug screens.

Results: Quetiapine was generally well tolerated. Only 1 of the 9 patients stopped taking the medication because of increased anxiety. Other patients reported improvement in sleep and anxiety. The mean decrease in Ham-D score at discharge for the responders was 18.5 (p < 0.005). The biggest decreases on the Ham-D occurred on the subscales of insomnia, agitation, somatic anxiety, psychologic anxiety, hypochondriasis and obsessional symptoms. The mean decrease in the Likert 10-point craving scale was 5.9 for the responders (p < 0.005). These patients’ periodic Breathalyzer and urine test results suggested that they remained abstinent from alcohol and other drug use. Conclusion: Quetiapine was beneficial in the treatment of SDD in patients with nonpsychotic anxiety.

Résumé

Objectif : Quelques antipsychotiques prescrits pour traiter des psychoses, des troubles de l’humeur ou le syndrome de stress posttraumatique conjugués à des troubles coexistants de dépendance de substances (TDS) ont réduit la dépendance à l’égard des substances. Nous avons étudié les avantages que pourrait offrir la quétiapine pour traiter des TDS.

Méthodes : Au cours d’une étude rétrospective de dossiers, nous avons analysé les données portant sur neuf patients admis en trois mois, soit de janvier à mars 2003, dans un programme de réadaptation en résidence d’une durée de 28 jours conçu pour les personnes qui avaient un TDS et nous avons traité les patients à la quétiapine pour une anxiété non psychotique. Ces patients satisfaisaient aux critères de la quatrième édition du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders qui ont trait à la dépendance de l’alcool, de la cocaïne ou des méthamphétamines et à un trouble anxieux provoqué par une substance. On a évalué les patients en fonction de l’échelle de dépression de Hamilton-D (Ham-D), d’une échelle de Likert à 10 points afin de mesurer l’état de manque d’alcool ou de drogue, et procédé à des dépistages aléatoires au moyen de l’alcootest et d’analyses d’urine.

Résultats : La quétiapine est en général bien tolérée. Un seul des neuf patients a cessé de prendre le médicament parce que son anxiété s’est aggravée. D’autres patients ont signalé qu’ils dormaient mieux et que leur anxiété avait diminué. La diminution moyenne du résultat Ham-D au moment du congé chez les sujets répondants a atteint 18,5 (p < 0,005). Les diminutions les plus importantes du résultat Ham-D se sont produites au niveau des sous-échelles de l’insomnie, de l’agitation, de l’anxiété somatique, de l’anxiété psychologique, de l’hypochondrie et des symptômes obsessionnels. La diminution moyenne sur l’échelle de 10 points de Likert indiquant l’état de besoin s’est établie à 5,9 chez les sujets répondants (p < 0,005). Les résultats des tests périodiques de dépistage à l’alcootest et aux analyses d’urine chez ces patients ont indiqué qu’ils continuaient de s’abstenir d’alcool et de drogues. Conclusion : La quétiapine a eu un effet bénéfique dans le traitement des TDS chez des patients qui avaient une anxiété non psychotique.


Medical subject headings: antipsychotic agents; quetiapine; substance-related disorders.

Submitted Aug. 1, 2003; Revised Dec. 12, 2003; Accepted Mar. 29, 2004

Competing interests: Dr. Sattar has been a paid consultant to Astra- Zeneca, Eli Lilly and Abbott Laboratories and has received honoraria, speaker fees and research funding from AstraZeneca, Eli Lilly, Bristol- Myers Squibb and Abbott Laboratories. Dr. Bhatia has been a paid consultant to Bristol-Myers Squibb and Eli Lilly and has received honoraria, speaker fees and travel assistance from AstraZeneca, Bristol- Myers Squibb, Eli Lilly and Janssen-Ortho. Dr. Petty has been a paid consultant to Eli Lilly and AstraZeneca and has received honoraria, speaker fees and travel assistance from AstraZeneca and Eli Lilly.

Correspondence to: Dr. S. Pirzada Sattar, 3528 Dodge St., Omaha, NE 68131; fax 402 449-0677; syed.sattar@med.va.gov