Augmentation of olanzapine in treatment-resistant schizophrenia

Augmentation of olanzapine in treatment-resistant schizophrenia

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J Psychiatry Neurosci 2005;30(6):409-15

Mathias Zink, MD

Central Institute of Mental Health, Department of Psychiatry and Psychotherapy, Mannheim, Germany

Abstract

Objective: Up to 40% of patients with schizophrenic psychoses have symptoms that are resistant to monotherapy with antipsychotic drugs. In consequence, combinations of drugs are often used, especially based on the antipsychotic agents clozapine and olanzapine because of their broad receptor-interaction profile. The aim of this review was to provide a critical overview of the published results of olanzapine augmentation.

Methods: A systematic database search was performed of MEDLINE and BIOSIS (Ovid), looking for publications on augmented therapeutic approaches involving olanzapine. The search terms used were “augmentation,” “combination,” “schizophrenia,” “olanzapine,” and the names of other antipsychotic drugs and non-antipsychotic agents, including brand names, spanning publications from 1966 until the end of December 2004.

Results: Of 14 reports dealing with 8 different antipsychotic augmentation strategies (83 patients), only 1 trial, of sulpiride–olanzapine therapy, was performed in a randomized manner. Based on clinical observation, a significant number of the treatments led to favourable results. In contrast to adjuvant therapy with antipsychotic drugs, augmentation of olanzapine with glycine, antidepressants or mood stabilizers was evaluated in well-designed clinical trials (8 publications, 989 patients), with distinct improvements of positive and/or negative symptoms reported.

Conclusions: The combination of olanzapine with antidopaminergic atypical antipsychotic agents seems to follow a neurobiological rationale. The augmentation trials with non-antipsychotic agents, for example, mood stabilizers, were successful and showed that randomized and placebo-controlled trials are feasible. Therefore, systematic evaluations of antipsychotic agents as adjuvant therapy are possible as well as necessary to determine the benefits and risks of any new treatment strategy.

Résumé

Objectif : Jusqu’à 40 % des malades atteints de psychoses schizophréniques présentent des symptômes qui résistent à la monothérapie aux antipsychotiques. Par conséquent, on administre souvent des combinaisons de médicaments, basées particulièrement sur les agents antipsychotiques clozapine et olanzapine, en raison de leur large profil récepteur-interaction. L’objet de cet examen consistait à présenter une vue d’ensemble critique des résultats publiés de l’augmentation de l’olanzapine.

Méthodes : Une recherche systématique a été effectuée dans les bases de données MEDLINE et BIOSIS (Ovid) pour trouver des publications sur les approches thérapeutiques à posologie augmentée comportant de l’olanzapine. Les termes de recherche utilisés étaient « augmentation », « combination », « schizophrenia », « olanzapine » et le nom d’autres agents antipsychotiques et non antipsychotiques, comprenant des noms de marque, couvrant des publications de 1966 jusqu’à la fin de décembre 2004.

Résultats : Sur 14 rapports traitant de 8 différentes stratégies d’augmentation d’antipsychotiques (83 patients), un seul essai portant sur la thérapie à la sulpiride–olanzapine a été effectué de façon randomisée. Selon l’observation clinique, un nombre significatif des traitements ont produit des résultats favorables. Contrairement à la thérapie auxiliaire aux antipsychotiques, l’augmentation d’olanzapine avec de la glycine, des antidépresseurs ou des régulateurs de l’humeur a été évaluée dans le cadre d’essais cliniques bien conçus (8 publications, 989 patients), et faisait état d’améliorations nettes des symptômes positifs et(ou) négatifs signalés.

Conclusions : La combinaison d’olanzapine avec des antipsychotiques atypiques antidopaminergiques semble répondre à une logique neurobiologique. Les essais d’augmentation avec des agents non antipsychotiques, par exemple, des régulateurs de l’humeur, ont produit des résultats favorables et montré que des essais randomisés et contrôlés sont réalisables. Par conséquent, des évaluations systématiques des agents antipsychotiques comme thérapie auxiliaire sont possibles et même nécessaires pour déterminer les avantages et les risques de toute nouvelle stratégie de traitement.


Medical subject headings: antipsychotic agents; drug therapy, combination; olanzapine; schizophrenia.

Submitted Mar. 31, 2005; Accepted Aug. 11, 2005

Acknowledgement: Tarek Zghoul contributed to this manuscript by expert text revision.

Competing interests: Dr. Zink has received speaker fees from Pfizer.

Correspondence to: Dr. Mathias Zink, Central Institute of Mental Health, Department of Psychiatry, PO Box 12 21 20, D-68072 Mannheim, Germany; fax 49 621 1703 1205; mathias.zink@zi-mannheim.de