Efficacy of methylphenidate in children with attention-deficit hyperactivity disorder and learning disabilities: a randomized crossover trial

Efficacy of methylphenidate in children with attention-deficit hyperactivity disorder and learning disabilities: a randomized crossover trial

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J Psychiatry Neurosci 2006;31(1):46-51

Natalie Grizenko, MD; Mamatha Bhat, MD; George Schwartz, MSc; Marina Ter-Stepanian, BA; Ridha Joober, MD, PhD

Grizenko — Department of Psychiatry, McGill University, and Division of Child and Adolescent Psychiatry, Douglas Hospital; Bhat — Department of Family Medicine, McGill University; Schwartz, Joober — Department of Psychiatry, McGill University, and Douglas Hospital Research Centre;Ter-Stepanian — Douglas Hospital, Montréal, Que.

Abstract

Objective: To determine whether children with attention-deficit hyperactivity disorder (ADHD) and learning disabilities respond differently to methylphenidate (MPH) compared with children with ADHD only.
Methods: We conducted a prospective,double-blind, placebo-controlled, randomized, 2-week crossover trial of MPH, during which response to MPH was assessed. Learning ability was appraised using the Wide Range Achievement Test, Revised (WRAT-R), for English-speaking students and the Test de rendement pour francophones for French-speaking students. The study was conducted at the Douglas Hospital, a McGill University–affiliated teaching hospital in Montréal. Ninety-five children, aged 6–12 years, who met the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, fourth edition (DSM-IV), criteria for ADHD participated in the study, which ran from 2001 to 2004. The outcome measure used was the Consensus Clinical Response, an indicator of the degree of clinical improvement shown when taking MPH.
Results: The proportion of children with learning disabilities who responded to MPH (55%) was significantly smaller (χ21 = 4.5, p = 0.034) than the proportion of children without learning disabilities who responded adequately to MPH (75%). This difference was mainly because of children with mathematics disability being particularly unresponsive to MPH (χ21 = 4.5, p = 0.034). Children with reading disability did not show this pattern of poor response (χ21 = 1.0, p = 0.33).
Conclusion: Children with ADHD and comorbid learning disability tended to respond more poorly to MPH. In particular, children with disability in mathematics responded less to MPH than those without disability in mathematics. Additional therapy may be indicated for this group of patients.

Résumé

Objectif : Savoir si les enfants qui ont un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) et des difficultés d’apprentissage réagissent différemment au méthylphénidate (MPH) comparativement aux enfants qui ont un THADA seulement.
Méthodes : Nous avons procédé à une étude prospective croisée à double insu sur le MPH, contrôlée par placebo, randomisée et d’une durée de deux semaines, au cours desquelles on a évalué la réaction au MPH. On a évalué la difficulté d’apprentissage au moyen du Wide Range Achievement Test, Revised (WRAT-R), pour les élèves anglophones et du Test de rendement pour francophones pour les élèves francophones. L’étude s’est déroulée à l’Hôpital Douglas, hôpital d’enseignement affilié à l’Université McGill de Montréal. Quatre-vingt-quinze enfants âgés de 6 à 12 ans qui satisfaisaient aux critères du Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, fourth edition (DSM-IV), pour le THADA ont participé à l’étude, qui a duré de 2001 à 2004. On a utilisé comme mesure de résultats le Consensus Clinical Response,indicateur du degré d’amélioration clinique manifestée lorsque les sujets prennent le MPH.
Résultats : Le pourcentage des enfants atteints de difficultés d’apprentissage qui ont répondu au MPH (55 %) était beaucoup plus faible (χ21 = 4,5, p = 0,034) que celui des enfants sans difficultés d’apprentissage qui ont répondu adéquatement au MPH (75 %). Cet écart était attribuable principalement au fait que les enfants qui ont des difficultés en mathématiques sont particulièrement insensibles au MPH (χ21 = 4,5, p = 0,034). Ceux qui avaient des difficultés de lecture n’ont pas manifesté cette tendance à une mauvaise réponse (χ21 = 1,0, p = 0,33).
Conclusion : Les enfants qui avaient un THADA et une difficulté d’apprentissage comorbide avaient tendance à répondre moins bien au MPH. Les enfants qui avaient des difficultés en mathématiques en particulier répondaient moins au MPH que ceux qui n’avaient pas ce problème. Une thérapie supplémentaire peut être indiquée dans le cas de ce groupe de patients.


Medical subject headings: attention deficit disorder with hyperactivity; learning disorders; methylphenidate.

Submitted Feb. 9, 2005; Revised Sept. 7, 2005; Sept. 16, 2005; Accepted Sept. 26, 2005

Correspondence to: Dr. Natalie Grizenko, Bond Pavilion, Douglas Hospital, 6875 LaSalle Blvd., Montréal QC H4H 1R3; fax 514 762-3041; grinat@douglas.mcgill.ca