Sex steroid–related candidate genes in psychiatric disorders

Sex steroid–related candidate genes in psychiatric disorders

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J Psychiatry Neurosci 2008;33(4):319-30

Lars Westberg, PhD; Elias Eriksson, PhD

Department of Pharmacology, Institute of Neuroscience and Physiology, Sahlgrenska Academy, University of Gothenburg, Gothenburg, Sweden

Abstract

Sex steroids readily pass the blood-brain barrier, and receptors for them are abundant in brain areas important for the regulation of emotions, cognition and behaviour. Animal experiments have revealed both important early effects of these hormones on brain development and their ongoing influence on brain morphology and neurotransmission in the adult organism. The important effects of sex steroids on human behaviour are illustrated by, for example, the effect of reduced levels of these hormones on sexual drive and conditions such as premenstrual dysphoric disorder, perimenopausal dysphoria, postpartum depression, postpartum psychosis, dysphoria induced by oral contraceptives or hormonal replacement therapy and anabolic steroid–induced aggression. The fact that men and women (as groups) differ with respect to the prevalence of several psychiatric disorders, certain aspects of cognitive function and certain personality traits may possibly also reflect an influence of sex steroids on human behaviour. The heritability of most behavioural traits, including personality, cognitive abilities and susceptibility to psychiatric illness, is considerable, but as yet, only few genes of definite importance in this context have been identified. Given the important role of sex steroids for brain function, it is unfortunate that relatively few studies so far have addressed the possible influence of sex steroid–related genes on interindividual differences with respect to personality, cognition and susceptibility to psychiatric disorders. To facilitate further research in this area, this review provides information on several such genes and summarizes what is currently known with respect to their possible influence on brain function.

Résumé

Les stéroïdes sexuels franchissent facilement la barrière hémato-encéphalique et les récepteurs de ces agents sont abondants dans des régions du cerveau importantes pour la régulation des émotions, la cognition et le comportement. Des expériences effectuées sur des animaux ont révélé que ces hormones avaient des effets importants durant le développement du cerveau et des effets continus sur la morphologie du cerveau et la neurotransmission dans l’organisme adulte. Les effets importants des stéroïdes sexuels sur le comportement humain sont illustrés, par exemple, par l’effet qu’une baisse des concentrations de ces hormones a sur la libido et sur des problèmes comme le trouble dysphorique prémenstruel, la dysphorie périménopausique, la dépression postnatale, la psychose postnatale, la dysphorie causée par les contraceptifs oraux ou une hormonothérapie de remplacement et l’agressivité provoquée par les stéroïdes anabolisants. Les différences entre les hommes et les femmes (comme groupes) en ce qui a trait à la prévalence de plusieurs troubles psychiatriques, à certains aspects de la fonction cognitive et à certaines caractéristiques de la personnalité sont peut-être aussi le reflet d’une influence des stéroïdes sexuels sur le comportement humain. Le caractère héréditaire de la plupart des traits de comportement, y compris la personnalité, les aptitudes cognitives et la vulnérabilité aux maladies psychiatriques, est important, mais jusqu’à maintenant, on a identifié quelques gènes seulement qui ont une importance définitive dans ce contexte. Étant donné le rôle important des stéroïdes sexuels dans la fonction cérébrale, il est malheureux que l’on ait peu étudié jusqu’à maintenant l’influence possible des gènes reliés aux stéroïdes sexuels sur les différences entre individus en ce qui a trait à la personnalité, à la cognition et à la vulnérabilité aux troubles psychiatriques. Afin de faciliter des recherches plus poussées dans ce domaine, cette synthèse présente de l’information sur plusieurs de ces gènes et résume ce que l’on connaît actuellement de leur influence possible sur la fonction cérébrale.


Medical subject headings: polymorphism, genetic; receptors, androgen; receptors, estrogen; receptors, progesterone; aromatase.

Competing interests: None declared.

Acknowledgements: The authors are supported by the Swedish Research Council, the Brain Foundation, Swedish Brain Power and Torsten och Ragnar Söderberg’s Foundation.

Contributors: Both authors contributed to the design, development and writing of the article, and both authors gave final approval for the article to be published.

Submitted June 18, 2007; Revised Oct. 12, 2007; Accepted Nov. 12, 2007

Correspondence to: Dr. E. Eriksson, POB 431, Göteborg, Sweden; elias.eriksson@pharm.gu.se