A meta-analysis examining clinical predictors of hippocampal volume in patients with major depressive disorder

A meta-analysis examining clinical predictors of hippocampal volume in patients with major depressive disorder

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J Psychiatry Neurosci 2009;34(1):41-54

Margaret C. McKinnon, PhD; Kaan Yucel, MD, PhD; Anthony Nazarov, BSc; Glenda M. MacQueen, MD, PhD

McKinnon, Yucel, MacQueen — Department of Psychiatry and Behavioural Neurosciences, McMaster University; McKinnon, Yucel, Nazarov, MacQueen — Mood Disorders Program, St. Joseph’s Healthcare, Hamilton, Ont.

Abstract

Background: Some, although not all, studies report small hippocampal volume in patients with major depressive disorder (MDD) relative to healthy controls. Here, we explore the contribution of key demographic and clinical variables to this difference.

Methods: We used meta-analytic techniques to provide an updated analysis of data from 32 magnetic resonance imaging studies of hippocampal volume in patients with MDD.

Results: Our analysis confirmed the difference in hippocampal volume, but only among patients with MDD whose duration of illness was longer than 2 years or who had more than 1 disease episode. We found no such effect in studies that included patients who did not fit these criteria. The effect was limited to children and middle-aged or older adults. Analyzed collectively, studies including young adult patients showed equivalent hippocampal volumes across MDD patients and controls, a result that may be attributable to a reduced burden of illness in this population. Age at onset of disease, severity of depression at the time of scanning, sex and slice thickness did not contribute to differences in hippocampal volume between patients with MDD and controls.

Limitations: The small size of many of the clinical and demographic subgroups may have limited statistical power to detect between-group differences.

Conclusion: Although all studies were cross-sectional, our results suggest that hippocampal volume reductions generally occur after disease onset in patients with MDD. These findings have implications for the timing of clinical interventions aimed at reducing the impact of MDD on neuronal structure and function.

Résumé

Contexte : Certaines études, mais pas toutes, signalent que le volume de l’hippocampe est plus petit chez les patients atteints de syndrome dépressif majeur (SDM) que chez les témoins en bonne santé. Nous explorons ici la contribution à cette différence de variables démographiques et cliniques clés.

Méthodes : Nous avons utilisé des techniques méta-analytiques pour effectuer une synthèse à jour des données de 32 études ayant mesuré le volume de l’hippocampe chez des patients atteints de SDM au moyen de l’imagerie par résonance magnétique.

Résultats : Notre analyse a confirmé la différence de volume de l’hippocampe, mais uniquement chez les patients qui souffraient de SDM depuis plus de 2 ans, ou qui avaient présenté plus d’un épisode de la maladie. Nous n’avons pas observé d’effets semblables dans les études qui incluaient des patients ne répondant pas à ces critères. L’effet a semblé se limiter aux enfants et aux adultes d’âge moyen ou plus avancé. Regroupées aux fins de l’analyse, les études incluant des patients adultes moins âgés ont fait état de volumes hippocampiques équivalents chez les patients souffrant de SDM et les témoins, un résultat potentiellement attribuable au fardeau moins lourd de la maladie chez cette population. Le sexe du patient, son âge lors du déclenchement de la maladie, la gravité de la dépression au moment de l’épreuve d’imagerie et l’épaisseur des coupes n’ont pas influé sur les différences de volume hippocampique entre les patients atteints de SDM et les témoins.

Limites : Le petit échantillon de plusieurs des sous-groupes cliniques et démographiques peut avoir réduit la puissance statistique et empêché la détection des différences entre les groupes.

Conclusion : Même s’il s’agissait dans tous les cas d’études transversales, nos résultats indiquent qu’une diminution du volume de l’hippocampe survient généralement après le déclenchement de la maladie chez les patients atteints de SDM. De telles observations ont une incidence sur le moment choisi pour intervenir cliniquement dans le but d’atténuer l’impact du SDM sur la structure et la fonction neuronales.


Competing interests: None declared.

Submitted Nov. 7, 2007; Revised Mar. 14, 2008; Accepted May 1, 2008

Contributors: Drs. McKinnon, Yucel and MacQueen designed the study, acquired and analyzed data and wrote and reviewed the article. Mr. Nazarov also acquired data and reviewed the article. All authors gave final approval for publication.

Correspondence to: Dr. G.M. MacQueen, St. Joseph’s Healthcare, Mountain Campus, D1, Mood Disorders Program, 100 West 5th St., Hamilton ON L8N 3K7; fax 905 575-6029; macqueng@mcmaster.ca